Grèves à la SNCF: « J’avoue sans honte ne plus payer mon abonnement mensuel depuis un an

9 avril 2010

Grèves à la SNCF: « J’avoue sans honte ne plus payer mon abonnement mensuel depuis un an »

 

SNCF

(Montage Le Post)

Cette grève à la SNCF depuis 2 jours semble avoir été celle de trop pour notre posteuse juju6865. Tel un cri du cœur, cette usagère quotidienne de la SNCF exprime son ras-le-bol sur Le Post:

« Au risque d’en faire hurler quelques-uns, j’avoue sans honte ne plus payer mon abonnement mensuel SNCF depuis presque un an.

Ça fait 20 ans que je prends le train Province/Paris/Province tous les jours pour aller au boulot. Après les grèves de 95 (pour mémoire, 3 semaines sans train du tout) et les différents soucis au fil des années, notamment depuis un an et plus précisément la rentrée de septembre, il n’y a pas une semaine ni même une journée où il n’y a pas de problème: retard plus ou moins important (jamais moins de 5 minutes), trains annulés sans raison (surtout depuis le cadencement de la SNCF), locomotive même pas arrivée à 5 minutes du départ (résultat, on en fait venir une au dernier moment: 25 minutes minimum de retard), pannes à répétition…

Résultat: je suis déjà arrivée au boulot avec 2 heures de retard, et ça trois fois depuis septembre 2009.

Alors oui, après avoir été traitée comme une vache à lait depuis 20 ans, j’ai craqué.

Je ne paie plus, juste un petit billet de temps en temps pour éviter l’amende complète (40 euros sans billet, 30 avec billet non composté, au lieu de 200 euros/mois avec l’abonnement, le calcul est vite fait…).

Au passage, on n’a pas été contrôlés depuis octobre 2009… Ça ce sont des cadences de boulot infernales n’est-ce-pas? La seule qui a voulu me contrôler un matin s’en souvient encore…

Message personnel désormais: profitez-en bien, et si vous n’êtes pas contents de votre place, venez bosser dans le privé… J’ai voyagé un matin avec une dame, qui m’a dit être en plein licenciement pour être arrivée trop souvent en retard ces derniers mois… »


Défendez-vous son point de vue? Seriez-vous prêt à ne plus payer votre abonnement SNCF après la répétition des grèves?

Une information, un témoignage sur cette histoire ? Une faute d’orthographe, une erreur à signaler? Ecrivez à alerteinfo@lepost.fr avec votre info ou votre correction et en indiquant l’url du post.

Merci aux Artistes qui soutiennes S.E.F.C.A.PUTEAUX

22 septembre 2009

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CITATION

31 octobre 2009

drapeaueuropecopie1.gifdrapeau012.gifJe ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde ,  « Socrat » 

la gazette un esprits rebelles

15 décembre 2009

Les élèves seraient moins pénibles plus vieux qu'en classe...

Désormais, on peut jouer du piano sur YouTube!

15 janvier 2010

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Inquiétude sur l’état de santé de notre fils Christophe ,mais également pour Clara.

31 janvier 2010

Inquiétude sur l’état de santé de notre fils Christophe ,mais également pour Clara.

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 SANS NOUVELLE DE NOS DEUX  ENFANTS CHRISTOPHE ET CLARA

Depuis le  jeudi 24/12/2009,nous n’avons pas vu Christophe et Clara, car lors de la dernière visite en date du mercredi 20/01/2010 , nous avons été prévenus à 09 H30 que Christophe  était malade, et qu’il ne serait pas présent, et en se qui concerne Clara ,elle n’est jamais arrivée , soit disant qu’elle était dans les embouteillages, chose étrange  c’est que nous sommes allés à Rambouillet en voiture et qu’il n’y avait pas d’embouteillages, par contre pour Clara qui est dans les Yvelines il y avait des embouteillages .Je rappel que Rambouillet est dans les Yvelines. Nous sommes très inquiet sur l’état de santé de Christophe, Mr Francis Painot responsable de Rambouillet nous a envoyé un courrier avec une autorisation d’hospitalisation pour Christophe, le plus grave c’est que cette autorisation n’est pas de l’hôpital, mais du Conseil Général du 92. Il faut savoir que Christophe  à été opéré du cœur à l’âge de 5 mois à l’hôpital Necker  enfants malades et qu’au moindre problème grave comme un excès de fièvre important, il faut tout de suite l’emmener à Necker et pas ailleurs. Hors Mr Francis Painot refuse catégoriquement de faire hospitaliser Christophe à Necker, de plus Mr Painot interdit les parents d’appeler l’Hôpital  pour avoir des nouvelles sur la santé de Christophe. Soit disant que le jour de l’audience, notre avocate et le juge auraient eu copie des certificats de l’hôpital, hors il n’y a rien eu, et notre avocate n’a toujours rien reçu, je rappel l’audience avec le juge pour enfants à eu lieu le Jeudi 21 /01/2010. Ce sont normalement  les certificats pour l’hospitalisation de Christophe en date du Mardi 19/01/2010. Je pense  que le juge Armelle Guiraud  doit bien rire de cette situation, puisqu’au mois d’Octobre 2009 ,elle a eu une mesure de destitution, mais que par le plus grand des  hasards ,elle a été remise dans ces fonctions , et qu’elle instruit à nouveau notre dossier. Elle a donc eu un malin plaisir de nous faire payer l’audition de Mr Francis Painot  pour non présentation d’enfants et pour sa révocation en tant que magistrat dans notre dossier. Nous venons d’apprendre que si un magistrat à une mesure de révocation et que pour X raison le magistrat est remis dans ces fonctions, il n’a plus le droit d’instruire le dossier. Malheureusement se magistrat cumul les erreurs en effet elle se rend coupable de maltraitance sur nos enfants. Notre avocate à déjà fait appel de cette décision, mais nous voulons également qu’elle lance une plainte au CSM (Conseil Supérieur de la Magistrature) , pour fautes ,violations des articles 6 /8/ 12 de la Convention des Droits de l’Homme, mais également d’avoir fait disparaitre des plaintes faites à son encontre et à celle de Mr Painot ,en effet les plaintes ont disparues du dossier, sans oublier des éléments important qui prouvent que nous somme de bon parents.

Il y a des jours où on ferait mieux de la fermer

14 février 2010

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Patrick Devedjian Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre

28 février 2010

Patrick Devedjian

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

(Redirigé depuis Devedjian)

Patrick Devedjian
UMP regional elections IlM 2010-02-18 n04.jpg
Patrick Devedjian, le 18 février 2010.

Mandat(s)
Ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance
Actuellement en fonction
Depuis le 5 décembre 2008
Président(s) Nicolas Sarkozy
Gouvernement(s) François Fillon II
Prédécesseur(s) poste créé
Président du conseil général des Hauts-de-Seine
Actuellement en fonction
Depuis le 5 juin 2007
Prédécesseur(s) Nicolas Sarkozy
Secrétaire général de l’UMP
25 septembre 2007 -- 5 décembre 2008
Prédécesseur(s) Pierre Méhaignerie
Successeur(s) Xavier Bertrand
Ministre délégué à l’Industrie
31 mars 2004 -- 31 mai 2005
Gouvernement(s) Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur(s) Nicole Fontaine
Successeur(s) François Loos
Ministre délégué aux Libertés locales
7 mai 2002 -- 30 mars 2004
Gouvernement(s) Jean-Pierre Raffarin I
Jean-Pierre Raffarin II
Prédécesseur(s) poste créé
Successeur(s) poste supprimé
Député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine
2 avril 1986 -- 7 juin 2002
2 octobre 2005 -- 5 janvier 2009
Biographie
Nom de naissance Patrick Roland Karékin Devedjian[1]
Date de naissance 26 août 1944 (1944-08-26) (65 ans)
Lieu de naissance Drapeau de la France Fontainebleau, Seine-et-Marne
Nationalité Française
Parti(s) politique(s) UMP
Diplômé(e) de Assas
Profession Avocat


Armoiries république française.svg
Ministère chargé de la mise en œuvre du plan de relance

Patrick Devedjian, né le 26 août 1944[1] à Fontainebleau (Seine-et-Marne), est un avocat et homme politique français.

Membre de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), il est ministre auprès du Premier ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance depuis le 5 décembre 2008 et président du conseil général des Hauts-de-Seine.

Sommaire

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    Biographie [modifier]

    Fils de Roland Devedjian[1], ingénieur arménien né à Sivas en Turquie, immigré en France à cause du génocide arménien, et de Monique Wallois[1] née à Boulogne-sur-Mer, Patrick Devedjian est élevé au Collège arménien de Sèvres. La guerre d’Algérie, qu’il perçoit comme une confrontation entre musulmans et chrétiens et qui lui rappelle à ce titre le génocide arménien fui par son père[2], suscite son engagement nationaliste de jeunesse. Il adhère au groupe d’extrême droite Occident de 19 à 22 ans[3].

    Élève au collège arménien Samuel Moorat, puis à l’École Fénelon et au Lycée Condorcet, il poursuit une maîtrise de droit à la faculté de droit d’Assas, puis est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris[1].

    Il est marié depuis le 26 juillet 1969 à Sophie Vanbremeersch[1],[4], fille du général Claude Vanbremeersch. Le couple a quatre enfants[5].

    Avocat au barreau de Paris depuis 1970[1], il a notamment défendu Jacques Chirac et Charles Pasqua.

    Carrière politique [modifier]

    Ses débuts [modifier]

    En 1964, Patrick Devedjian, comme Alain Madelin, Hervé Novelli,Claude Goasguen ou Gérard Longuet, rejoint le groupe activiste d’extrême droite Occident fondé par Pierre Sidos. Selon un article du Petit Varois du 11 novembre 1965[6], Patrick Devedjian et Alain Madelin sont condamnés par le tribunal correctionnel de Draguignan à un an de prison avec sursis et trois ans de mise à l’épreuve pour vol et détention d’armes[6] (faits également rapportés par Var Matin et par Nice Matin[7]). Patrick Devedjian date son éloignement du mouvement Occident de l’année 1966 suite à sa rencontre avec Raymond Aron[8]. Selon le journaliste Frédéric Charpier, repris par le quotidien Libération, Devedjian est membre de ce mouvement au moins jusqu’en janvier 1967, son éloignement d’Occident étant dû au climat délétère qui règne en son sein à cette époque[9]. Le groupe prononce son exclusion en novembre 1967[10]. Il a depuis publiquement assumé et regretté ce qu’il considère comme une erreur de jeunesse[11]. Il participe en janvier 1967 à un commando d’Occident qui attaque des étudiants d’extrême gauche à Rouen[12], et est condamné le 12 juillet 1967 avec douze autres militants d’extrême droite pour « violence et voies de fait avec armes et préméditation »[13].

    En 1970, il crée avec Georges Liébert la revue Contrepoint, ancêtre de Commentaire.

    Adhérent au RPR [modifier]

    Durant les années qui suivent, sa carrière d’avocat et ses convictions politiques l’amènent à se rapprocher du tout nouveau RPR, dont il rédige les statuts avec Charles Pasqua, dont il est proche.

    En 1977, la liste de gauche emmenée par le sénateur communiste André Aubry gagne les élections municipales à Antony. Anti-communiste convaincu[14], Devedjian se présente au nom du RPR pour reprendre la ville.

    Il est battu aux législatives de 1978, ainsi qu’aux cantonales de 1982 et aux municipales de mars 1983. Cependant, lors de ces dernières élections, après un recours au tribunal administratif et au Conseil d’État, l’élection est annulée pour fraude[15]. Il sort vainqueur de la seconde élection et est élu maire d’Antony. Sur sa liste, Jean-Yves Le Gallou est adjoint à la culture en tant que membre du Parti républicain : mais quand il adhère au Front national en 1985, Patrick Devedjian l’exclut de la majorité municipale[16].

    Député [modifier]

    Élu député en 1986, il est membre jusqu’en 2002 de la commission des finances. Rapporteur des accords du GATT en 1993 puis du budget de la Justice entre 1997 et 2002, il est l’un des rares parlementaires du Rassemblement pour la République (RPR) à avoir voté en faveur du traité de Maastricht en 1992. Au sein du RPR, il est classé parmi les libéraux.

    Durant la campagne présidentielle de 1995, il est, avec Nicolas Sarkozy, un fervent partisan d’Édouard Balladur. Après que le duel Jacques Chirac/Édouard Balladur se fut soldé par la défaite du camp Balladur, il traverse une période de pénitence au sein du RPR comme la plupart des balladuriens. Il rentrera en grâce durant la campagne présidentielle de 2002.

    Ministre [modifier]

    La droite gagne en 2002 ; sous l’autorité de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, il est nommé ministre délégué aux Libertés locales. En raison de la demande de Jacques Chirac que les ministres n’exercent plus de mandat exécutif, il démissionne de son poste de maire d’Antony en faveur de l’un de ses adjoints, Raymond Sibille, puis Jean-Yves Sénant. C’est son suppléant Georges Siffredi qui devient député comme la loi le prévoit.

    Lorsque Nicolas Sarkozy est nommé à l’Économie et aux Finances, Patrick Devedjian devient ministre délégué à l’Industrie jusqu’en mai 2005, date à laquelle il n’est pas repris dans le gouvernement Villepin. Georges Siffredi démissionne alors pour lui permettre d’organiser des élections anticipées : Patrick Devedjian est réélu député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Sceaux) en octobre 2005.

    Lorsque Nicolas Sarkozy démissionne pour prendre la présidence de l’UMP, Patrick Devedjian estime que celui-ci incarne une politique de droite « décomplexée » et libérale.

    Comme conseiller politique de Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian est un des premiers membres de l’UMP à se prononcer publiquement pour le retrait du CPE[17], bien qu’il ait préalablement défendu à plusieurs reprises cette mesure[18], issue d’une convention de son parti[19].

    Président du conseil général des Hauts-de-Seine [modifier]

    Après l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, Patrick Devedjian a été élu président du conseil général des Hauts-de-Seine.

    Il a été également président de l’Établissement public pour l’aménagement de la région de la Défense (EPAD) jusqu’à être atteint par la limite d’âge. Jean Sarkozy a brigué sa succession avant d’y renoncer[20],[21].

    Sous la présidence de Nicolas Sarkozy [modifier]

    Lors de l’élection présidentielle de 2007, il soutient naturellement la candidature de Nicolas Sarkozy. À peine l’élection gagnée, des tensions apparaissent entre le nouveau président de la République et Patrick Devedjian[réf. nécessaire]. Le 18 mai 2007, Patrick Devedjian ne fait pas partie du Gouvernement François Fillon (1) et fait part de son agacement quant à l’ouverture prônée par Nicolas Sarkozy en déclarant « Je suis pour un gouvernement d’ouverture, y compris aux sarkozistes, c’est tout dire[22] ». Il succède à Nicolas Sarkozy à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine le 1er juin 2007.

    Nommé secrétaire général délégué de l’UMP en remplacement de Brice Hortefeux, puis Secrétaire général le 25 septembre 2007, il partage la direction de l’UMP avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président.

    En juin 2007, Patrick Devedjian, pour avoir qualifié de « salope » l’ex-députée Anne-Marie Comparini (MoDem) au cours d’une discussion informelle filmée par la chaîne locale TLM, s’attire la condamnation de nombreux politiques et du président de la République pour ses propos[23] et présente ses excuses à Anne-Marie Comparini en privé puis en public.

    Le 5 décembre 2008 il est nommé par le président de la République Nicolas Sarkozy, ministre auprès du Premier ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance, une fonction gouvernementale temporaire créée pour suivre le

     

    Pierre Sidos est un militant d’extrême droite français né le 6 janvier 1927 à Saint-Pierre-d’Oléron (Charente-Inférieure).

    Biographie [modifier]

    Il était le fils de François Sidos, un ancien des Jeunesses patriotes, devenu sous l’Occupation un haut responsable de la Milice et fusillé en 1946. Ancien cadet du francisme de Marcel Bucard, Pierre Sidos a fondé en 1949 — avec ses frères Jacques Sidos et François Sidos — le mouvement Jeune Nation, qui avait été interdit en 1958 et qu’il avait reformé sous le nom de Parti nationaliste en 1959. Il avait été ensuite membre du MP-13, mouvement pro-Algérie française.

    Emprisonné pour soutien à l’OAS, Pierre Sidos avait créé ensuite le mouvement Occident, dont il fut finalement évincé par des militants plus jeunes. Il avait fondé ensuite en 1968 le mouvement l’Œuvre française.

    En 1969, la candidature de Pierre Sidos à l’élection présidentielle est rejetée par le Conseil constitutionnel aux motifs que « le nombre des présentations valablement émises en faveur de ce dernier est inférieur au minimum exigé par les dispositions de l’article 3-1 de l’ordonnance n° 62-1292 du 6 novembre 1962[1] ».

    Ce refus fut pourtant considéré par Le Soleil, organe de l’Œuvre française, comme dû à la présence au Conseil constitutionnel de Gaston Palewski et René Cassin « tous deux d’ascendances juives étrangères[2] », considérations partagées par Roger Peyrefitte[3]. Toutefois, accepter la candidature de Pierre Sidos aurait pu, dans une certaine mesure, être interprété comme un acte de réhabilitation du passé collaborationniste des Sidos durant l’Occupation[4].

    Ayant refusé de façon catégorique toute « compromission » avec le système démocratique et électoral, Pierre Sidos a tenu une place assez marginale dans l’extrême droite française depuis le début des années 1970. Il n’a d’abord pas souhaité rejoindre des mouvements plus rassembleurs comme Ordre nouveau ou le Front national, mais avait finalement annoncé soutenir le FN en 1996.

    Notes et références [modifier]

    1. Décision du 17 mai 1969 [archive] Le texte de la décision du Conseil est le suivant: « Considérant toutefois que des vérifications effectuées par le Conseil constitutionnel il résulte que quatre de ces présentations ne peuvent être regardées comme ayant un caractère authentique, qu’une autre avait été faite par une personne n’ayant pas qualité pour présenter valablement un candidat et qu’enfin dix autres émanaient, contrairement aux dispositions de l’article 4, premier alinéa, du décret n° 64-231 du 14 mars 1964 susvisé, de personnalités qui avaient également fait acte de présentation en faveur d’autres candidatures au moyen de lettres parvenues au Conseil constitutionnel antérieurement aux présentations concernant M. Sidos ; qu’ainsi le nombre des présentations valablement émises en faveur de ce dernier est inférieur au minimum exigé par les dispositions de l’article 3-1 de l’ordonnance n° 62-1292 du 6 novembre 1962 susvisée ; que, dès lors, sa candidature ne pouvait être retenue ».
    2. Le Soleil, n°99, 2-15 octobre 1970.
    3. « C’était trop demander à un aréopage où siégeaient Palewski et Cassin, que de procurer le bénéfice de la propagande officielle au dénonciateur de l’empire du judaïsme en France » (Ibid.).
    4. Joseph Algazy, L’extrême-droite en France de 1965 à 1984, Éditions L’Harmattan, p.

    citation du jour

    3 mars 2010
    C’est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
      [François René de Chateaubriand]

    68 ans après, l’horreur de la rafle

    9 mars 2010

    4dntvuhh2yeo4npyb3igdet73odaolfm455p66gc1z3vyy2r5sf0vyptqvfydy.jpgDans « La Rafle », Jean Reno et Gad Elmaleh incarnent respectivement un médecin et un père de famille déportés.

    « La Rafle » sort ce mercredi dans les salles. L’occasion de s’interroger sur le drame du Vél’ d’Hiv.

     Du 16 au 17 juillet 1942, 13 152 Juifs sont arrêtés par la police française dans Paris et sa banlieue. Une partie d’entre eux seront emprisonnés 5 jours au Vélodrome d’Hiver, dans le XVe arrondissement, dans des conditions sanitaires insupportables. Une centaine d’entre eux se suicideront, d’autres seront abattus en tentant de s’évader. Tous les autres seront déportés vers le camp d’extermination d’Ausch­witz.

    68 ans après, la rafle du Vél’ d’Hiv fait l’objet d’un film événement qui sort ce mercredi. Son producteur, Alain Goldman, a longtemps porté ce projet, sa famille ayant réchappé à la rafle. Sa compagne, la réalisatrice Rose Bosch, a trouvé le ton juste, réaliste, parfois très dur, mais sans excès d’émotion, pour raconter l’une des périodes les plus sombres de l’histoire de France. Les plus tabous aussi.

    “On a longtemps occulté cet épisode au nom de la réconciliation nationale”, explique Rose Bosch, qui a travaillé en étroite collaboration avec l’historien Serge Klarsfeld et Joseph Weismann, l’un des survivants. “Certains films ont tenté de montrer la rafle, mais toujours à l’arrière-plan. Peut-être parce qu’on pensait que les gens n’étaient pas prêts à encaisser. En 2010, prêts ou pas, il fallait le faire car tous nos témoins sont âgés.”

    « La Rafle », qui a reçu le soutien de l’Education nationale et sera accessible aux lycéens au tarif réduit de 3 euros, relancera sans doute les discussions sur le comportement des Français sous Vichy. Des politiques l’ont déjà vu, à commencer par Jacques Chirac qui avait reconnu en 1995 la responsabilité de la France dans le sort des juifs pendant la guerre.

    Dans une tribune publiée ce week-end dans le JDD, il a salué le courage d’un film qui devrait  bouleverser mais aussi interroger de nombreux spectateurs.

    le plus grand génocide du siecle filmé

    13 mars 2010

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    La rafle du Vélodrome d’Hiver (16-17 juillet 1942), souvent appelée rafle du Vel’ d’Hiv, est la plus grande arrestation massive de Juifs réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. En juillet 1942, le régime nazi organise l’opération « Vent Printanier » : une énorme rafle de Juifs dans plusieurs pays européens. En France, le régime de Vichy mobilise la police française pour participer à l’opération: à Paris, 9 000 policiers et gendarmes rafleront les Juifs. Le 17 juillet, en fin de journée, le nombre des arrestations dans Paris et la banlieue était de 13 152, selon les chiffres de la préfecture de police

    L’organisation de la rafle

    Les Juifs français étant normalement fichés depuis 1940 (le dernier recensement français ayant recueilli des données religieuses est celui de 1874), les autorités connaissent leur adresse (« fichier Tulard »).

    René Bousquet, le secrétaire général de la police nationale, accompagné de Louis Darquier de Pellepoix, commissaire général aux questions juives, rencontre le 4 juillet, au siège de la Gestapo à Paris, les SS Knochen et Dannecker, général SS qui dirige la police allemande en France. Un nouvel entretien, dans les bureaux de Dannecker avenue Foch, afin d’organiser la rafle prévue pour le 13 juillet 1942, se tient le 7 juillet en compagnie de Jean Leguay, l’adjoint de Bousquet, accompagné de François, directeur de la police générale, Hennequin, directeur de la police municipale, André Tulard, en charge des questions juives à la préfecture, Garnier, sous-directeur du ravitaillement à la préfecture de la Seine, Guidot, commissaire de police à l’état-major de la police municipale et enfin Schweblin, directeur de la police aux questions juives. Le capitaine SS Dannecker déclare: « Les policiers français — malgré quelques scrupules de pure forme — n’auront qu’à exécuter les ordres! » [1]. La rafle vise les Juifs allemands, autrichiens, polonais, tchèques, russes et les indéterminés, âgés de seize à cinquante ans. Des dérogations exceptionnelles pour les femmes « dont l’état de grossesse sera très avancé » ou « nourrissant leur bébé au sein » sont prévues, mais « pour éviter toute perte de temps, ce tri ne sera pas fait au domicile mais au premier centre de rassemblement par le commissaire de la voie publique » [2]. Les nazis prévoient de faire arrêter par la police française 22 000 Juifs étrangers dans le Grand Paris, qui seront conduits à Drancy, Compiègne, Pithiviers et Beaune-la-Rolande. Pour cela, « le service de M. Tulard fera parvenir à la Direction de la police municipale les fiches des Juifs à arrêter (…) Les enfants de moins de quinze ou seize ans seront confiés à l’Union générale des Israélites de France qui à son tour les placera dans des fondations. Le tri des enfants sera fait dans les centres primaires de rassemblement. » [3]

    Le SS Dannecker s’entretient le 10 juillet 1942 avec Adolf Eichmann, tandis qu’une nouvelle réunion se tient le même jour au siège du Commissariat général aux questions juives (CGQJ) en compagnie des SS Dannecker, Röthke, Ernst Heinrichsohn, et de Jean Leguay, Pierre Gallien, adjoint de Darquier de Pellepoix (chef du CGQJ), quelques cadres de la préfecture de police ainsi que des représentants de la SNCF et de l’Assistance publique.

    Les instructions du directeur de la police municipale de Paris Émile Hennequin, le 12 juillet 1942, stipulent que «1. Les gardiens et inspecteurs, après avoir vérifié l’identité des Juifs qu’ils ont mission d’arrêter, n’ont pas à discuter les différentes observations qui peuvent être formulées par eux […] 2. Ils n’ont pas à discuter non plus sur l’état de santé. Tout Juif à arrêter doit être conduit au Centre primaire. […] 7. […] Les opérations doivent être effectuées avec le maximum de rapidité, sans paroles inutiles et sans aucun commentaire.»

    Le 13 juillet 1942, la circulaire n°173-42 de la préfecture de police[4] ordonne l’arrestation et le rassemblement de 27 391 Juifs étrangers habitants en France.

    Finalement, un peu de retard est pris. Les autorités allemandes évitent d’ordonner la rafle pour le 14 juillet, bien que la fête nationale ne soit pas célébrée en zone occupée, ils craignent une réaction de la population civile. Celle-ci a donc lieu le lendemain soir.

    12 884 Juifs sont arrêtés (4 051 enfants, 5 802 femmes et 3 031 hommes). Un nombre indéterminé, prévenu par la Résistance ou bénéficiant du manque de zèle de certains policiers, parvient à échapper à la rafle. Les conditions sont très dures : les personnes arrêtées ne peuvent prendre avec elles qu’une couverture, un pull, une paire de chaussure et deux chemises. De plus les familles sont séparées ; la plupart ne seront plus jamais réunies.

    Après leur arrestation, une partie des Juifs sont emmenés par autobus dans le camp de Drancy (au nord de Paris). Une autre partie est envoyée vers le Vélodrome d’hiver (situé dans le XVe arrondissement), qui sert de prison provisoire (cela avait déjà été le cas lors d’une rafle à l’été 1941). Ce sont donc environ 7 000 personnes qui devront survivre pendant cinq jours, sans nourriture et avec un seul point d’eau. Ceux qui tentent de s’enfuir sont tués sur le champ. Une centaine de prisonniers se suicident. Les prisonniers seront conduits dans les camps de Drancy, Beaune-la-Rolande (dans le département du Loiret) et Pithiviers, avant d’être déportés vers les camps d’extermination allemands.

    Cette rafle représente à elle seule plus du quart des 42 000 Juifs envoyés de France à Auschwitz en 1942, dont seuls 811 reviendront chez eux après la fin de la guerre. En 1979, Jean Leguay, le représentant du secrétaire général de la police nationale, René Bousquet, en zone occupée, est inculpé pour son implication dans l’organisation de la rafle, mais il meurt avant d’être jugé, en 1993.

    Selon la préfecture de police, le nombre d’individus arrêtés s’élève à 13 152[5]. C’est aussi ce nombre qui est gravé sur la stèle commémorative située à l’emplacement du vélodrome.

    Histoires d’Europe 3 – partie 2 de l’exclusion à la déportation début

    13 mars 2010

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    citation du jour

    13 mars 2010

    > Un peintre ne peut pas être raciste : c’ est déjà un homme de couleur.

    citation du jour

    16 mars 2010

    1°Tout est permis du moment qu’on est pas dupe de soi-même ; du moment qu’on sait ce qu’on fait, et, autant que possible, pourquoi on le fait.»

     2°«La pensée ne commence qu’avec le doute.»

    3°«Ceux qui sont « bien pensants », parce qu’ils ne peuvent pas être « pensants » tout court.»

    4°«L’intelligence doit vivifier l’action ; sans elle, l’action est vaine. Mais sans l’action, comme l’intelligence est stérile !»(pour  le MODEM)

     

    5°«Sur le champ de bataille, exactement comme sur le stade, les hommes qui se battent sont les joueurs de deux équipes rivales : ils ne sont pas des ennemis, ils sont des adversaires.» (NOTE A  GREBERT)

     

    Protégé : j’ai trouvé un vendetta il est en crise d’ado veuillez le pardonner un peut de jalousie ça ne fait pas de mal nonnn

    18 mars 2010

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    PagesJaunes rachète le moteur de recherche de personnes 123People

    19 mars 2010

    PagesJaunes rachète le moteur de recherche de personnes 123People

    L’Expansion.com -  19/03/2010 13:32:00 

    PagesJaunes espère soutenir son produit « PagesBlanches » grâce à cette acquisition. Le montant de la transaction serait compris entre 10 et 15 millions d’euros.

    Le groupe français d’annuaires PagesJaunes a annoncé vendredi le rachat du site 123People, spécialisé dans la recherche en temps réel de personnes sur internet. Une opération qui pourrait soutenir son activité PagesBlanches (annuaire de particuliers). Le montant de cette acquisition est de 10 à 15 millions d’euros, selon une source proche du dossier.

    Le site 123People, qui se présente comme le leader mondial de la recherche en temps réel de personnes sur internet, permet de retrouver les adresses mails, photos, sites web ou réseaux sociaux rattachés au nom d’une personne. Un marché qui représente 30% du volume total des recherches sur internet, selon PagesJaunes.

    Lancé en 2008, 123People comptait début 2010 plus de 40 millions de visiteurs uniques, dans onze pays dont la France, l’Espagne, les Etats-Unis ou encore le Royaume-Uni. Il a pour cela noué plus de 200 partenariats éditoriaux et d’affiliation avec d’autres sites internet, et bénéficie d’un très bon référencement sur les moteurs de recherche. « Véritable success story d’internet, 123People va nous permettre d’accélérer la croissance de nos audiences et d’offrir une visibilité et un trafic additionnels aux annonceurs », a commenté dans un communiqué le directeur général de PagesJaunes, Jean-Pierre Remy.

    « Cette opération a pour objectif de booster le plan de relance de PagesBlanches.fr », souligne la maison de courtage CM-CIC Securities dans une note à ses clients, jugeant l’acquisition « stratégiquement très bonne pour un prix que nous estimons raisonnable ». PagesJaunes indique d’ailleurs qu’il lancera une nouvelle version de PagesBlanches.fr « dans les prochains jours ».

    PagesJaunes a engrangé en 2009 un chiffre d’affaires en baisse de 2,4% à 1,16 milliard d’euros, dans le haut de la fourchette de ses prévisions, stimulé par la croissance de ses activités sur internet qui dépasseront la moitié de son chiffre d’affaires en 2010. Pagesjaunes est une ancienne filiale de France Télécom rachetée en 2006 par Mediannuaire (filiale du fonds KKR).

    JOYEUX ANNIVERSAIRE A MA CHERE ET TENDRE

    22 mars 2010

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     L’amour est clair comme le jour, l’amour est simple comme le bonjour, l’amour est nu comme la main, c’est ton amour et le mien…  je t’aime

    Recompute PC : l’ordinateur en carton !

    24 mars 2010

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    Recompute PC : l’ordinateur en carton !

    et OUI LE CONSEILLER VERT DE  PUTEAUX TOUT SEUL Mr LELIEVRE ELLE EST  BIEN BONNE NON!!!!!!

    qand on parles d’écologie  C’est d’écologie et pas de  pourrir la vie des  Puteoliens  et du maire (SIC…….)

    Zoom« T’as un PC en carton ou quoi ? » Cette expression pourrait bien prendre une nouvelle signification avec le Recompute PC, un concept de boîtier presque entièrement en… carton !

    Un boîtier vert

    L’objectif recherché par les inventeurs de ce produit est bien entendu le respect de l’environnement. Difficile en effet de concevoir un boîtier plus « vert » qu’un boîtier en carton. Le Recompute PC est donc composé de matériaux recyclables, non toxiques et assemblés avec de la colle blanche.

    Huit ports USB sont disponibles, et le boîtier bénéficie bien entendu d’un système de montage et de fixation sans vis. Bref, un concept plutôt intéressant, même si des interrogations demeurent au niveau des nuisances sonores ou de la dissipation thermique. Et vous, acheteriez-vous un PC en carton ?

    Zoom Zoom

     Il existe aussi en version portable,

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    Un professeur agressé à la barre de fer par une élève

    24 mars 2010

    Un professeur agressé à la barre de fer par une élève

    Par Marion Brunet
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    L'entrée du collège Albert-Schweitzer de Créteil, dans le Val-de-Marne.
    L’entrée du collège Albert-Schweitzer de Créteil, dans le Val-de-Marne. Crédits photo : AFP

    La jeune fille de 15 ans, qui a été placée en garde à vue, aurait voulu se venger de l’enseignant, avec qui elle avait déjà eu une altercation dans son collège de Créteil, en région parisienne.

    Nouvelle épisode de violence scolaire dans le Val-de-Marne. Un professeur du collège Albert-Schweitzer de Créteil a été hospitalisé mercredi après avoir été attaqué à coups de tringle à rideaux métallique et menacé avec des ciseaux par une élève de 15 ans à l’intérieur de l’établissement.

    Admis à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, le professeur, âgé de 29 ans, souffre de légères blessures au cou. Son état n’inspire toutefois aucune inquiétude. Légèrement blessé et «choqué» psychologiquement, un élève de 13 ans, qui a tenté de s’interposer au moment de l’agression, a également conduit par ses parents au même hôpital.

    L’auteur de l’agression, qui était sous le coup d’une exclusion de sept jours du collège, a de son côté été interpellée et placée en garde à vue au commissariat de Créteil. L’adolescente, qui n’était pas connue des services de police, devrait être présentée jeudi à un juge des enfants pour être mise en examen.

    «Elle a sans doute voulu se venger du professeur» avec qui elle avait déjà eu maille à partir, a précisé la police. L’enseignant avait en effet obtenu les sept jours d’exclusion à son encontre, suite à une première altercation, précise le site du Parisien. Mercredi, vers 12 heures, la jeune fille serait entrée dans le collège avec une tringle à rideau métallique et une paire de ciseaux, avant de se précipiter sur son professeur pour le rouer de coup.

    Cinq agressions dans des lycées du Val-de-Marne en trois mois

     

    Cette nouvelle affaire de violences scolaires fait passer à cinq le nombre d’agressions survenues dans un établissement du Val-de-Marne depuis début 2010. Le 15 février, un élève de 17 ans, du lycée Guillaume-Apollinaire de Thiais, avait ainsi été agressé à coups de poings et pieds par une bande d’inconnus, alors qu’il suivait un cours de sport avec l’ensemble de sa classe à quelques mètres de son lycée.

    A peine quinze jours auparavant, c’était au tour d’un collégien du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry d’être passé à tabac par sept individus dans l’enceinte de son établissement. Pire, début janvier, un lycéen du Kremin-Bicêtre, avait trouvé la mort après avoir été poignardé dans son établissement.

    De manière plus générale, on recense douze agressions de professeurs depuis le début de l’année 2009. Dernière en date : le 9 mars dernier, à Largentière, en Ardèche, un élève de 3e a aspergé de gaz lacrymogène son enseignante d’histoire parce qu’elle avait qualifié al-Qaida d’organisation «terroriste». Autre exemple significatif de la recrudescence de la violence scolaire : mi-novembre 2009, une élève de 15 ans avait gravement blessé de quatre coups de couteau un éducateur d’un centre d’insertion de Montmélian, en Savoie, après avoir été réprimandée.

    Face à ce fléau, des «États généraux sur la sécurité à l’école» doivent se tenir début avril à l’initiative du ministre de l’Education nationale, Luc Chatel.